Mercredi 22 août 2007

je vous informe de quelques nouvelles, je vais tenter la publication de mon livre "les douleurs d'un coeur ouvert" ainsi que "le passage".

Pour ce qu'il concerne le roman fantasy j'ai un peu de mal à me décider, je ne suis pas encore satisfaite du résultat mais bientot j'espère qu'il sera finit d'être corriger.

n'hésitez pas a me laisser des commentaires pour me dire ce que vous en penser!

ah! aussi je m'excuse aupres de ceux qui ont du apercevoir des fautes dans certains des extraits mais ne vous inquietez pas sur les originaux les erreurs sont rectifiers et quelques ont été rajouter. vous découvrirez le resultat  à la sorti du livre.

a bientot

lolbeatriz

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Mercredi 22 août 2007

Comment ose tu lever la main?
comment ose tu frapper mon corps?
je t'ai tout donner pour te faire plaisir.
et toi? tu m'offres tes coups de violence

Tu dit que tu m'aimes juste pour tirer un coup.
Et mon coeur tu as oublies de l'aimer
tu prend mon corps pour un défoulatoire.
Après tu reviens avec des excuses bidons
auquel je te pardonne à chaque fois.

Quelle erreur de ma part
Car aujourd'hui, je suis six pieds sous terre.
Et toi, tu es parti en prison pour 5 ans
5 ans plus tard, tu as trouver une nouvelle victime.

Mais elle se laisse pas faire longtemps
car elle a su te tuer avant que tu l'as tue.

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Jeudi 17 mai 2007

Tu es le premier auquel je dis enfin "Je t'aime" au creux de l'oreille.

Dans un murmure, dans un calin.

Entre nous ça ne doit pas être pareil.

J'espère que tu as ressentit la différence

et surtout l'importance de cette confidence.

Tu es fière que je sois avec toi.

Mais tu dois avoir peur que je parte sans toi

Ne t'inquiéte pas ma fidèlité t'es acquise.

Jusqu'à aujourd'hui, je suis conquise.

Demain peut être la tempête se lèvera

Mais je resterais dans tes bras.

Qu'importe les mauvaises paroles

Je ne suivrais que mon coeur

qui chantera le chant du coeur

Sur un parterre de fleur.

Je t'aime mon ange!!!

Par lolbeatriz - Publié dans : lolbeatriz
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Lundi 26 mars 2007

            Sinon à propos de mon problème, je recommence à me peser de plus en plus et je sens cette obsession de mon poids me hantait. J’essaye de tenir bon et de ne pas craquer ! Mais il m’arrive encore de n’avoir plus envie de manger alors je mange un peu. Par exemple, je me prépare un sandwich le midi et je ne mange rien le soir. C’est pas top je sais mais je n’ai pas faim donc je ne pense pas vraiment à manger.

      Ma mère pense que mon problème est déclenché par la présence de mon père à la maison. J’ai peur et j’angoisse de vivre encore dans la souffrance que ma mère vit. Mais je sais que je dois vivre pour moi-même. Je ne peux pas m’empêcher de m’inquiéter pour ma maman. Elle est si exceptionnelle alors pourquoi il s’acharne à la salir ? Pourquoi tant de haine à son égard alors qu’elle est la femme la plus fidèle que je connaisse ? Beaucoup de question que je ne peux pas comprendre car je ne suis pas à sa place. Maman, tu nous aime tellement que tu as sacrifié tellement de chose pour notre bonheur. Tu as gardé une image de personne heureuse pendant toute notre enfance pour qu’on ne remarque pas trop les douleurs qu’il te faisait dans

ton cœur. Tu es si forte qu’on aimerait te ressembler. Comme je t’aime maman !

     J’aimerai te protéger de mes petits bras mais je laisse des plumes et des écorchures pour toi. Tu aimerais que je ne vive que pour moi. Vivre ma vie pour moins souffrir et vivre tes souffrances. Je ne peux m’empêcher de penser à toi. Tu es mon ange sur la terre et je ne veux pas t’abandonner dans ses griffes. Je dois partir pour ne pas mourir sous la souffrance qu’il m’inflige. Je cherche sans cesse un compromit mais je ne trouve pas. La solution ne me semble pas me convenir. 

     Car je ne veux pas abandonner ton patrimoine pour lui laisse un goût de victoire car il ne le mérite pas. C’est triste d’en arriver là ! D’avoir ses pensées, ses mots envers son père mais je crois que ces mots ne sont rien à côté de la souffrance qu’on ressent dans ce genre de situation. Seul, ceux qui ont vécut la même situation peuvent me comprendre. Les gens ne pensent pas à quel point on peut être détruit de vivre à côté d’un alcoolique.

     Je suis fière de pouvoir parler plus facilement de ce problème aujourd’hui, j’ai su me libérer de la honte que j’ai eue lorsque j’étais petite. Pourquoi avoir honte alors que ce n’est pas nous la personne concerner ? Pourquoi avoir honte de dire que son père est un alcoolique ? Je ne sais pas mais j’avais honte. Maintenant je le dis plus facilement parce que je sais que ce problème n’est pas rare. D’ailleurs il est même très courant, bien trop courant !

 

 

 

 

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Mercredi 7 mars 2007

            Le 24 septembre 2006 à 9h43 heures françaises.

 

 

 

Nous voilà au 3ème jours que nous sommes à Madeira. Ma mère a réussi à m’embarquer voir ses tantes. Ce qui avant notre départ, je lui avais dit que je ne voulais pas venir avec elle mais bon elle ne fait qu’à sa tête. Je crois que l’on a déjà vu toute la famille. Enfin j’espère parce que mon but n’était pas principalement de les voir mais bien de passer des vacances inoubliables. C’est ce que j’aimerai mais ma mère ne semble pas vouloir la même chose. Hier soir, nous avons été voir « el pico do pilar » c’est un endroit assez haut pour voir tout Funchal. J’ai adoré ! Ce qui m’as énervé c’est que les gens de ma famille savent que je ne comprends pas le portugais alors ils font exprès de me parler dans leur langue. Enfin je comprends mais un peu. Aujourd’hui, je vais chercher la voiture que j’ai louée. C’est quelque chose que je suis contente car au moins on dépend pas des autres et c’est une chose que j’ai horreur. Dépendre de quelqu’un. Voilà…

 

            Le 26 septembre 2006 à 9h39. Appartement de Nuno et Bella.

 

Quel plaisir de pouvoir se déplacer toute seule ! La voiture ? C’est une Clio récente bleu noir, elle est trop belle.

Je suis déjà aller jusqu’à Funchal voir mon parrain et ma marraine. Bien sûr j’ai était aussi voir le Christ Roi. Pour ceux qui connaissent pas, c’est une grande statue du Christ, face à la mer ; les bras ouvert. Telle une croix.

Sinon à part ça, quand je regarde du balcon de l’appart, il y a les ouvriers qui travaillent sur les nouveaux apparts. Et il y a un ouvrier trop mignon. Bien musclés. (lol) Hummmm.

Aujourd’hui, je vais aller à la plage ! J’espère bronzer pour revenir en France toute belle. Mais j’ai eu quelques problèmes comme attraper un rhume et une allergie qui me donne des boutons.

Mais bon le moral est la même si la France et tous ceux que j’aime me manquent énormément. Je fais comme-ci tout allait bien.

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Jeudi 8 février 2007

Ce matin, on s’est levé à 3h du mat pour partir vers une destination de rêve nommée « Madeira ». Accompagnés par mon cher cousin Nélio. A 6h50 on est monté dans l’avion. Avant cela on a pris le bus. Et oui le bus dans un aéroport ! Pour ceux qui ne connaissent pas c’est lorsque l’avion est garer à l’autre bout dans l’aérogare et pour ainsi éviter tous les dangers. Il n’y a pas assez de place pour que les avions portugais viennent jusqu’au passerelle enfin jusqu’à nous. La plupart sont les avions français. Normale c’est quand même un aéroport français. Donc il y a quelques minutes, nous venons de quitter le sol de Paris, notre belle capitale. Je dis « nous » car je pars dans ce voyage avec ma maman adorée. Le vol est un peu mouvementé, quelques turbulences.

            J’ai pas trop peur de prendre l’avion mais ce n’est pas l’endroit où je me sens le mieux. Ni le moyen de transport que je préfère. Mais bon il faut bien le prendre pour aller à Madeira, il n’y a pas d’autres moyens. Ce qui est marrant, c’est que j’ai peur lors du décollage et de l’atterrissage mais je peux jamais m'empêcher de regarder par le hublot.

            C’est dingue, lorsque l’on regarde par le hublot de voir que l’on est au-dessus des nuages et de se dire qu’il y a des millions d’habitants qui vivent en dessous et qui sans doute regarde en l’air pour apercevoir un avion passer.

Mais aussi je ne peux pas m’empêcher de penser que si l’avion s’arrêter, on tomberait de bien haut. Enfin c’est mon coté noir qui me donne ces pensées.

            Quel délice ! Quel délice de penser que dans quelques heures on sera dans un autre pays ! Sur une île de rêve…

 

11h15. Escale à Porto.

Après une escale à Porto, un chocolat, une petite discussion avec une fille. Nous revoilà encore dans l’avion pour une 1h30 de vol. Le ciel est bleu et le soleil brille. Bon le vol pour le moment est beaucoup plus calme. Moins de turbulence. Heureusement car les turbulences me donne la nausée. Je ne sais pas encore comment vont nous accueillir la famille ? Mais je suis presser de les revoir car les années passent et on ne se voit pas tant que ça.

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Mercredi 18 octobre 2006

Souffrance ... tu est encore là !!

à m'aspirer le reste de mon sang.

tu viens me prendre mon énergie

ma joie, mon sourire et mon amour pour la vie.

Souffrance... tu viens me retirer ce que j'avais retrouvée.

mais pourquoi le diable s'acharne sur moi?

ai-je été aussi odieuse avec une personne?

qu'elle se venge sur mon pauvre corps meurtrie

pourquoi moi? pourquoi...?

peut être parce que Dieu m'a choisit pour précher la bonne parole!!

alors tu m'a choisit comme un but, un trophé, un combat contre le plus grand.

Et pour ça tu as souffler à mon âme de dire à mon corps de refuser de me nourrir

pour ainsi m'affaiblir et me faire taire en me laissant mourir.

Mais mon âme après avoir agit ainsi s'en ai voulu

et maintenant elle me pousse a manger.

Mon corps lui refuse et essaye de rejeter ce que je lui donne.

Mon âme trop têtue force et m'aide à me relever.

Alors j'espère me relever rapidement pour à nouveau aimer.

Aimer la vie. aimer quelqu'un peut être.

Aimer tous simplement...

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Mardi 1 août 2006

Chapitre 2 : La rencontre

Au sud Ouest de Idriss, chez les humanis.

       Le son d’une mélodie ; jouait sur un piano, berçait la vie des rues du coté de chez les humanis. Cette mélodie venait d’une grande maison blanche qui  se situait au bout de l’allée principale, celle qui menait de l’arbre sacré jusqu’à cette habitation, c’était la plus grande de chez les humanis car elle appartenait au comptable de Idriss.

Les humanis étaient un peuple qui ressemblait beaucoup aux êtres humains de l’autre partie du monde mais possédaient des dons de magie blanche dont les olympes recherchaient en vivant à Idriss.

Au piano, une jeune femme jouait les quatre saisons de Vivaldi que lui avait apprit Louka son professeur de piano et aussi un manis damné. Le peuple de Louka était des êtres humains bannis de l’autre partie du monde et ils recherchaient le bien au sein du peuple de Idriss. Son peuple avait la chance de surveiller et veiller au bien être de l’arbre sacré.

Cette jeune femme était la douceur incarnée, sa chevelure longue et ondulée de couleur de la terre fraîchement mouillée retombait sur ses épaules et terminait sur sa chute de reins. Elle avait les yeux d’un ciel d’été qui charmaient les personnes dans lesquels ils se perdaient en oubliant pour quelles raisons ils étaient là. Son visage semblait être de la porcelaine et les traits fins exprimaient la finesse de son caractère.

_ Lizéa, ma fille j’ai besoin de toi ! lui dit sa mère Sulliana en entrant dans la pièce.

Lizéa s’arrêta de jouer et se tourna vers sa mère. Sulliana était une femme belle et humble, elle était toujours à l’écoute de sa fille, elle n’avait jamais souhaitée d’autre enfant tellement elle était comblée et son époux Hartonus était d’accord avec sa femme. Sulliana et Hartonus pensaient que leur fille était un ange pour les protéger de toute malédiction.

_ Lizéa, tu rêves encore quand je te parle

_ Mais non, maman mais je me disais comme tu es belle et les années ne t’abîme pas. Au contraire !

Lizéa usait des compliments car elle n’avait rien écouté.

_ N’essaye pas de m’amadouer, je connais ton regard quand tu es ailleurs.

Lizéa faisait la moue pour calmer et faire rire sa mère.

_ Bon arrête de faire cette moue, je te demandais si tu pouvais aller chercher l’élixir à l’arbre sacré ?

_ Je veux bien mais qu’est-il arrivé à la personne qui s’en occupait ?

_ Elle est malade et je ne lui ai pas permis de venir travailler. Je ne veux pas qu’on pense que je suis un bourreau !

_ Toi, jamais ! Tu es trop gentille !

Lizéa lui sauta au cou et l’embrassa en la serrant dans les bras. Une servante entrait dans la pièce au moment de cet échange complice.

_ Mesdames, votre mari vous demande dans son bureau !

_ Janelle, je ne vous permets pas de nous appeler « madame » ; insista Sulliana sur un ton aimable avec un sourire, vous faites partie de la famille comme le reste de l’équipe.

_ Oui, madame enfin je veux dire Sulliana.

Janelle, la servante sortit de la pièce en compagnie de Sulliana. Lizéa referma le piano et sortit de la pièce vers le hall d’entrée où l’attendait une jarre en cristal dont les rayons du soleil avaient fait des reflets sur son visage et l’avait éblouie. Elle avait pris la jarre, avait été cherchée sa licorne, l’avait soigneusement rangée dans un grand sac et l’avait installée sur Dounia.

Dounia était une jeune licorne blanche qui scintillait de mille lumières, elle était une partenaire d’exception dans les missions que lui confiait son père.

Hartonus, son père était le comptable de Idriss et Lizéa l’aidait à récolter les dons pour la vie de communauté.

Lizéa était à mi-chemin quand une jeune femme brune du même âge qu’elle, l’interpella et s’approcha d’elle.

_ Salut Lizéa !

_ Salut Cornélia ! Comment ça va ?

_ Ca va ! Où vas-tu avec Dounia ?

_ Ma mère m’a demandé d’aller chercher de l’élixir à l’arbre sacré ; tout en regardant la jarre de Cornélia, et je suppose que tu y vas aussi ?

_ Oui donc on y va ensemble, j’ai plein de choses à te raconter !

Les deux femmes partirent enchantées et ensemble vers l’arbre sacré.

Cornélia était la meilleure amie de Lizéa, elle était aussi une humanis mais sa famille était plus modeste et ne possédait pas d’aide ménagère. Cornélia était chargée de s’occuper de l’élixir qui ne suscitait qu’une ou deux fois par mois, elle ne vivait qu’avec sa mère et sa petite sœur. Elle avait perdu son père alors qu’il était parti chercher un enfant des bois magiques dans l’autre partie du monde. Il avait eu le malheur de se faire poignarder par un inconnu qui lui demandait de l’argent.

Le jour où Cornélia avait apprit la mauvaise nouvelle, elle s’était jurée de ne jamais aller dans cet endroit horrible. Elle était étonnée que Aaron, l’oncle de Lizéa aime travailler là-bas mais elle ne voulait pas le contrarier car il était très gentil et lui offrait toujours des jolies robes ainsi que du maquillage dont Cornélia et Lizéa adoraient essayer ensemble.

Elle était une jeune femme dont ses cheveux longs, bruns et raides, intensifiaient son regard marron et ses lèvres pulpeuses s’accordaient parfaitement avec l’ensemble de son corps. Tous les jeunes hommes  se retournaient sur son passage pourtant elle ne portait pas de tenue provocatrice mais ses rondeurs bien placées donnaient envie de la regarder.

Tout au long qu’elles avançaient, elles parlaient de tout et de rien.

 

A l’Est de Idriss, chez les olympes.

 

 _ Julian, lève-toi ! Il est déjà neuf heures et demie et tu dois aller chercher l’élixir à l’arbre sacré.

Ambrine, la mère de Julian venait d’entrer dans la chambre et ouvrait les rideaux pour le faire sortir de ses rêves.

Ambrine était une olympe, c’était une femme timide mais qui était vite chassée quand cela concernait son fils Julian et son mari Filandro. Elle avait généralement le cœur sur la main et offrait son amour ainsi que son enseignement aux enfants du peuple olympe.

Les olympes étaient des êtres humains à la recherche de la magie blanche qui faisait vivre Idriss. Ils se faisaient appeler « olympe » en hommage à l’image de l’homme que représentaient les mythologiques grecs. Les premiers olympes pensaient et voulaient démontrer qu’ils étaient supérieurs aux autres peuples qui vivaient à Idriss. Mais plus ils vivaient avec les différents peuples de Idriss, plus ils changeaient leurs opinions et ils aimaient apprendre les différentes magies blanches.

_ Julian, ne fait pas celui qui dort ; lui dit Ambrine en le secouant et en jetant les couvertures vers le bas.

_ Maman, c’est bon ! Je me lève …

Julian remonta les couvertures et se mit l’oreiller sur la tête, sa mère le regarda faire les poings sur les hanches et les sourcils froncés.

_ Julian ; sa mère haussa le ton, lève-toi tout de suite ou c’est à ton père que tu devras rendre des comptes.

Sur ces mots, Julian se leva brusquement et sourit à sa mère.

_ Je rigolais maman, je voulais voir jusqu’où tu pouvais aller. Tu t’améliores maman ! dit Julian au bord du fou rire.

_ Bon alors tu as fini de jouer, dépêche-toi !

Julian s’amusait à pousser sa mère à bout pour lui faciliter de chasser sa timidité. Il était un jeune homme d’une beauté étonnante, ses cheveux bruns légèrement frisés et d’une brillance intense donnaient envie d’y passer la main. Son regard charmeur envoûtait toutes les femmes y comprit sa mère, il savait les manipuler d’un simple regard, d’un grand sourire et ses yeux bleus-vert faisaient une alliance du ciel et de la forêt. Ses épaules d’une largeur moyenne, son torse musclé et ses bras protecteurs faisaient de l’effet auprès des jeunes femmes. Il ne croisait pas beaucoup de femme car il passait son temps à travailler aux plaines sacrées  mais depuis peu il devait aller à l’arbre sacré. La chance de rencontrer l’amour n’était pas avec lui car à chaque fois qu’il y allait, il n’y avait personne …

Sa mère Ambrine sortit de la chambre et laissa son fils se préparer.

Julian s’habilla et se dirigea vers l’extérieur, prit sur le passage de quoi déjeuner, la jarre en terre cuite posée à coté de la porte et s’engagea sur le chemin qui menait à la maison de son meilleur ami Taïgon. Lorsqu’il arriva devant chez son ami, il l’attendait déjà sur le pas de la porte.

_ Hé ! Salut Julian ! Ca fait une heure que je t’attends, tu as du faire enrager ta mère !

Julian se mit à rire et Taïgon fit de même.

_ Ouais! Et t’aurais du la voir comme elle était en colère mais elle m’aime tellement qu’elle ne m’a nullement puni.

_ Tu devrais pas trop jouer avec ses nerfs, on ne sait jamais ! dit Taïgon avec un air très sérieux pour faire peur à son ami.

Taïgon était lui aussi un olympe qui vivait seul avec sa grande sœur. Ils s’étaient enfuis de chez leurs parents qui habitaient dans l’autre partie du monde car ils ne supportaient plus la pauvreté et la haine de leurs parents envers eux.

Leurs parents les avaient obligés  à travailler dès cinq ans pour Taïgon et dix ans pour sa sœur. Sa grande sœur devait vendre son corps à des hommes bruts en quête de sexe et Taïgon devait voler  les portefeuilles des personnes âgées  ainsi que mendier devant les magasins. Quand ils n’avaient rien gagné, ils n’avaient pas droit de rentrer et de toute manière, ils préféraient dormir sur un banc !

Jusqu’au jour où sa grande sœur avait entendu parler d’un endroit où les gens pouvaient retrouver le bien, cet endroit, c’était Idriss et pour trouver le chemin, elle avait fait la route avec un jeune homme nommait Kelian et bien-sûr, avait emmené son frère Taïgon.

Taïgon avait un charme intérieur et un humour que ne comprenait pas le peuple de Idriss. Il était un peu plus âgé que Julian et ce dernier le considérait comme le grand frère qu’il n’avait jamais eu.

_ Alors, on y va ! lui dit Taïgon

_ Moi je suis prêt mais toi, tu devrais prendre de quoi mettre l’élixir de l’arbre sacré

_ D’accord, j’arrive !

Taïgon alla chercher sa jarre et ressortit de la maison

_ Ca y est, je suis prêt ! On y va !

 Taïgon se plaça à coté de son ami et commença leur marche en bavardant des misères que faisait subir Julian à sa mère.

Taïgon et Julian travaillaient ensemble dans les plaines sacrées qui s’étendaient du Nord à l’Est de Idriss.

Taïgon était amoureux d’une jeune femme du peuple olympe et à chaque fois que Julian les voyait ensemble cela le rendait joyeux de savoir que son ami était amoureux malgré son horrible enfance mais Julian était à la fois triste car il était seul et recherchait l’amour d’une femme.

Mais le problème était que ses parents voulaient qu’il épouse une femme olympe et ils avaient déjà choisi la femme qu’il devait épouser, elle s’appelait Orlana.

C’était une jeune femme très belle mais Julian ne l’aimait pas et sentait une force malsaine qui ressortait d’elle.

 

Au centre de Idriss, à l’arbre sacré. 

 

       La place de l’arbre sacré était à cette heure du matin, le moment le plus agréable de la journée et c’était l’endroit où les rencontres étaient les plus possibles à cette heure précise.

       A peine arrivés, Taïgon et Julian s’avançaient vers l’arbre sacré. Julian était heureux d’enfin voir autant de femmes et d’hommes dans un même lieu. Il examina chaque visage qui se trouvait sur la place, des visages ridés par l’histoire de leur vie, leurs souffrances et leurs joies. Il y avait aussi des elfes cachés sous des toges et des turbans sur la tête pour cacher leurs grandes oreilles, ils étaient près de la boutique qui vendait toutes les récoltes de légumes et de fruits mais au fond une pièce était réservée aux produits magiques que seules quelques personnes étaient autorisées à y pénétrer. Les manis damnés s’étaient regroupés près du bureau de la deuxième chance, c’était un endroit où ils devaient se rendre pour connaître leur évolution au sein de Idriss. C’était aussi le lieu où les nouveaux manis damnés qui arrivaient de l’autre partie du monde se présentaient pour savoir où ils devaient vivre.

Soudain près de l’arbre sacré, un visage se détacha de la foule, il sentit son cœur s’accélérait, des frissons lui parcouraient le long de la colonne vertébrale et il lui semblait que le temps et la place se figeaient. Quand il s’arrêta, il était tout près d’elle et il ne pouvait plus détacher ses yeux de son visage. Elle avait une douceur dans ses gestes, sur son visage et sa voix était si douce… Contrairement à son amie qui l’accompagnait, l’autre jeune femme était plus sensuelle mais Julian préférait les femmes plus douces avec une sensualité différente de son amie.

La jeune femme se redressa et s’arrêta de parler quand son amie lui indiqua qu’un bel homme la dévisageait, Julian sursauta et fit un pas en arrière. Ce bel homme, c’était lui !

La jeune femme le regarda puis baissa la tête tout en rougissant ce qui fit sourire intérieurement Julian.

_ Lizéa, ne soit pas timide ! s’exclama son amie

_ Tu dois te tromper, c’est toi qu’il regarde ! constata Lizéa, tu es bien plus belle que moi !

Cornélia rigola, s’avança vers Julian et lui dit :

_ Bonjour, je m’appelle Cornélia et cette ravissante jeune femme c’est Lizéa !

_ Enchanté, souffla-t-il avec un sourire charmeur, mon ami s’appelle Taïgon et je suis Julian !

_ Bonjour les filles, répliqua Taïgon.

       A peine Taïgon s’était tourné vers les jeunes femmes pour les saluer, elles furent surprises par le collier qu’il portait autour du cou, il avait un pendentif doré en forme de bouclier avec un O majuscule entièrement incrusté de diamant.

_ Vous êtes des olympes ? demanda enfin Lizéa après un long moment de silence et un regard échangé avec son amie.

_ Oui, cela vous fait peur ? répliqua Julian

_ Non, non ! C’est que nous ne voyons généralement pas d’homme olympe ; admit Cornélia, vous êtes aux plaines sacrées d’habitude !

_ Nous les humanis pensaient que vous avez attribué ses tâches qu’aux femmes ; ajouta Lizéa tout en rougissant encore.

_ Maintenant je vois pourquoi ils nous ont dit d’aller à l’arbre sacré depuis quelques jours ; s’écria Taïgon, c’est sans doute pour chasser les rumeurs. Nous ne sommes pas des machots…

Taïgon prit un air sérieux puis éclata de rire.

       Lizéa avait remarqué les deux jeunes hommes arrivés sur la place quelques minutes plutôt. Elle avait trouvé que Julian avait une beauté… troublante même perturbante car elle avait provoqué en elle une confusion de ses sens. Elle avait eu une envie irrésistible de se blottir dans ses bras sans même le connaître mais elle s’était ressaisit car elle pensait qu’un homme aussi beau ne pouvait s’intéresser à elle.

       Sa mère et Cornélia essayaient sans cesse de lui dire qu’elle était très belle, qu’elle avait l’âge de se marier ou d’aimer un homme et qu’elle pouvait choisir celui qu’elle voulait. Il fallait qu’elle ose c’était tout !

Lizéa se lança et murmura aux deux jeunes hommes :

_ Voulez-vous  que nous allions nous rafraîchir à la taverne et nous pourrons faire connaissance ?

       La question avait dû surprendre les jeunes hommes car un long silence se fit et Lizéa sentit son cœur battre la chamade et cru qu’il allait exploser ne pouvant plus suivre la cadence, ses mains devenaient moites et même elle faillit lâcher la jarre qu’elle rattrapa de justesse.

_ Oui bien évidemment ; répondit Taïgon en remarquant Julian hypnotisé par la proposition de Lizéa.

On aurait cru qu’il était comme un serpent charmé par la douce voix mélodieuse de Lizéa. Taïgon remarqua que son ami était tombé amoureux de la jeune femme et imaginait la colère des parents de Julian en sachant ce qui se passait entre les jeunes personnes. Taïgon n’avait jamais vu son ami dans un état pareil car d’habitude il était plus entreprenant et n’était pas déstabilisé par une femme, c’était plutôt le contraire.

       Selon les traditions olympes, ils devaient se marier entre eux de plus en plus le peuple ne les appliquait pas. Mais les parents de Julian aimaient les traditions et les respectaient.

Taïgon prit les jarres des jeunes femmes et les installa sur Dounia qui attendait sagement près d’eux.

_ Voilà, nous y allons ; s’exclama Taïgon en prenant Lizéa par le bras puis attrapa les rênes de Dounia.

Julian resta derrière avec Cornélia, la jeune femme prit la décision d’entamer la discussion.

_ Vous êtes célibataire ?

_ Pardon ! s’écria-t-il avec étonnement

Julian pensa qu’elle méritait d’être directe mais il n’osait pas lui mentir car elle était tellement gentille.

_ Je suppose que non car vous êtes bel homme ! ajouta-t-elle

_ C’est vrai je suis fiancé mais à contre cœur !

Cette réponse intriguait Cornélia mais cette fois, elle s’abstient d’être trop curieuse.

_ Juste une chose, Cornélia…

_ Quoi ?

_ Arrêtons de nous vouvoyer. On a l’impression d’être très vieux. Et les amis ne se vouvoient pas !

_ D’accord, d’ailleurs je déteste ça !

       A l’instant où la conversation se termina, ils entraient sur la terrasse de la taverne. Taïgon était allé amener Dounia à l’abreuvoir pendant que les autres s’installaient à une table. Ils étaient restés là en train de faire connaissance pendant près d’une heure où ils avaient discuté et partageaient leur envie, leur passion et plein d’autres choses. Ils partageaient des fous rires qui attirèrent l’attention des passants.

       Tout le temps où ils discutaient, Lizéa sentait son cœur s’enivrer comme un tourbillon qui l’emportait, tellement fort qu’elle ne pouvait lutter mais elle se sentait bien là avec eux. Avant de se quitter, Taïgon leur avait proposé qu’ils se retrouvent sur les plaines sacrées pour admirer le coucher de soleil le lendemain après midi.

       Il était presque onze heures et quart quand les jeunes femmes avaient reprit la route vers chez elles ; Cornélia voyant que Lizéa était absente dans les plus profonds songes, tout en la poussant d’un coup de hanche elle lui dit :

_ Tu penses à quoi ? A ce bel homme, Julian ?

       Lizéa la dévisagea et jura intérieurement  de ne pas savoir cacher ce qu’elle pensait auprès de son amie. Avant de répondre elle prit un air innocent :

_ Non, non ! Qu’est ce que tu racontes ?

_ Arrête de mentir, je sais lire dans tes pensées et je te connais par cœur.

       A vrai dire, Cornélia avait un lourd secret qu’elle n’avait pas droit de l’avouer à son amie. Elle savait ce que pensait Lizéa car elle avait le don de télépathie et c’était les parents de son amie qu’ils lui avaient fait jurer de ne rien dire avant ses vingt ans. Ces temps ci, elle se sentait rassurée car dans quelques jours, Lizéa allait avoir ses vingt ans. Dans trois jours et enfin elle lui dira tout.

_ Tu sais, Lizéa ! Avant de rentrer à la taverne, il m’a dit qu’il n’était pas célibataire !

_ Ah… !

Lizéa voyant que son amie regrettait ce qu’elle venait dire, elle ajouta :

_ Je crois que c’est trop tard car ce que tu viens de me dire m’a provoqué un pincement au cœur et…

_ Je sais…mais je ne suis pas sur qu’il l’aime vraiment !

       Cela faisait mal à Cornélia de savoir son amie tombé dans un amour qui lui ferait mal. Cornélia prit son amie Lizéa dans ses bras pour la consoler, la rassurer et la mettre en confiance.

Tous les peuples de Idriss savaient que les humanis possédaient des dons de magies blanches et selon les lois imposées par les selkias blancs, ils ne devaient pas mettre au courant les jeunes avant leur vingt ans de leur pouvoir magique.

       Cornélia était pressée d’enfin avouer ce monde magique qu’elle avait découvert, il y a deux mois. Et aussi, elle se posait la question du don que pouvait avoir Lizéa.

Elle se souvenait qu’avant de recevoir son pouvoir, elle faisait des rêves prémonitoires mais elle croyait que c’était juste une coïncidence ou une simple intuition. Dans trois jours, elle saurait tout et Cornélia sera soulagée de ne plus lui cacher quelque chose.

 

Aux plaines sacrées

 

       Le lendemain après-midi, Dounia galopait à vive allure vers les plaines sacrées avec sa cavalière Lizéa. Elle avait les cheveux détachés et volaient dans le vent chaud des plaines, elle portait un pantalon large de couleur prune avec un bustier écru qui mettait sa poitrine en valeur et une sacoche était attachée à la selle. Elle pressait le galop parce qu’elle pensait que Cornélia était déjà partie alors que cette dernière s’était cachée pour que son amie se retrouve seule avec Julian. Cornélia avait organisé avec Taïgon de les laisser en tête-à-tête et Lizéa ainsi que Julian ne se doutaient de rien.

       Quand elle s’approcha des plaines sacrées, elle ralentit le pas et vit les deux jeunes hommes qui l’attendaient sur la route. A peine, elle avait rejoint les deux jeunes hommes qu’elle leur demanda :

_ Salut, Cornélia n’est pas là ?

_ Non, mais reste quand même, peut être qu’elle nous rejoindra plus tard ! rassura Taigon.

Lizéa descendit de la licorne et Taigon prit les rênes.

_ Je m’occupe de ta licorne !

_ Elle s’appelle Dounia ! annonça Lizéa de peur que le silence s’installe.

_ « Dou » comme doux, douceur comme sa maîtresse ! lui souffla Taigon en la poussant gentiment.

       Subitement elle sentit une main se glisser dans la sienne, c’était celle de Julian et il l’entraîna en courant.

_ Viens vite ! Je vais te faire montrer quelque chose d’exceptionnel…

_ Où on va, Julian ?

Lizéa se sentait bien là près de lui, une sensation étrange lui parcourait tout le corps et elle sentait une énergie qui passait par leur main comme si l’un ne pouvait pas vivre sans l’autre. Pour elle, elle savait que c’était lui l’homme qu’elle aimerait toujours mais comment faire car il était fiancé à une autre.

_ On va là-bas, tu vois près de l’arbre ! Il y a un banc où l’on pourra s’asseoir.

       Dans la voix de Julian, il y avait une certaine excitation et une joie de pouvoir la revoir. Il avait pensé à elle toute la nuit et dès qu’il fermait les yeux il voyait son visage. Mais aussi toute la journée, il s’était pressé dans ses taches en espérant que les heures avancent aussi vite que lui, l’attente avait été longue et ne pensait qu’à leur retrouvaille.

       Lorsqu’ils furent presque arrivés au banc, Julian avait ralenti pour permettre à Lizéa de reprendre son souffle et continua en marchant. Tout en s’approchant du banc, ils découvrirent un pique-nique installé pour deux personnes et quand ils se retournaient pour interroger Taïgon, il avait disparu avec Dounia. Julian et Lizéa se regardaient étonnés puis ils se mirent à rire et elle lui dit :

_ C’est une idée de Taïgon et Cornélia, ils voulaient qu’on se retrouve ensemble je ne sais pas pourquoi… On dirait un repas pour amoureux, c’est stupide car tu es fiancé !

_ Maintenant qu’il est là, mangeons avec bon appétit ; répliqua Julian en ignorant les derniers mots de la jeune femme. C’est vrai, ils ont du y mettre dû temps à tout préparer …

_ Regarde…. !

       Le coucher de soleil venait de commencer, ils s’asseyaient tous les deux sur le banc et sans se rendre compte, Lizéa s’était blottis dans les bras de Julian. Le coucher de soleil sur Idriss vu des plaines sacrées était incroyable, le doré oranger du soleil se mélangeait avec un rose parfois bleuté qui s’étendait sur l’horizon au-dessus du manoir des selkias et celui des amonia. Le ciel faisait son défilé de tous les bleus qu’il avait en réserve et c’était le spectacle le plus beau qu’offrait la nature même les arcs-en-ciel n’étaient pas aussi beaux.

       Après de longues minutes de ce spectacle solaire, le soleil laissa la place aux étoiles et ils avaient déjà commencé à déguster le repas préparé par leurs piégeurs quelques heures plus tôt. Tout en dînant, ils regardèrent les étoiles et ils pouvaient apercevoir parfois des étoiles filantes. Ils s’étaient racontés à quoi ils pensaient à chaque fois qu’ils regardaient les étoiles. A force de discuter, ils s’étaient trouvés plein de points communs et Lizéa avait pensé qu’ils se seraient très bien complétés ensemble mais il était fiancé à Orlana. Vers la fin de leur repas, un cri de douleur traversa les plaines et interrompit leur discussion.

_ AIIIIIEEEEEEE !!!!!!!

       Le cri avait résonné dans les cultures de mais ce qui avait fait sursauter Lizéa et Julian. Ils se levèrent tous les deux pour aller voir quand elle le rattrapa par la main et lui dit d’une voix apeurée :

_ Attend ! C’est peut être dangereux !

Julian fut attendri par cette inquiétude qu’il avait entendu et vu dans les yeux de Lizéa, elle voulait le protégeait.

Au même moment, des rires se firent entendre et ils virent Taïgon et Cornélia recouverts de boues.

_ Désolé, de vous déranger mais c’était tellement drôle ! s’exclama Cornélia.

_ C’est nous qui vous faisons rire ? pesta Julian furieux.

_ Non, c’est notre chute et…ahahahaha…la boue ! admit Taïgon qui pouffa une nouvelle fois.

       Dounia, pendant ce temps, était parti manger les restes du repas. Attirés par le bruit d’un hennissement joyeux de Dounia, ils regardèrent tous vers le banc et ils se mirent à rire. Après un long moment de rigolade ils se calmèrent et Taïgon réussit par dire :

_ On devrait rentrer sinon ils vont s’inquiéter au village !

_ Ouais! Allez viens Lizéa. Merci pour tout je me suis bien amusé Taïgon.

_ Oh de rien !

_ Julian, merci pour cette soirée inoubliable ; glissa-t-elle discrètement à Julian pendant que Cornélia disait « bonsoir » à Taïgon.

Aussitôt après leur avoir dit bonsoir, les jeunes femmes montaient sur Dounia et elles partirent au galop vers chez elle.

Puis ce fut au tour des deux hommes de rentrer et pour aller plus vite Taïgon avait amené deux chevaux et partirent de même. Julian était heureux et amoureux car il avait des nouveaux souvenirs dont Lizéa faisait parti. Sur le chemin, il n’avait cessé de remercier son ami, il espérait rêver d’elle et il avait raconté à Taïgon tout ce qu’il avait ressenti et vécu…

Il pensait que c’était elle…qu’il aimait !

 

A suivre...

Par lolbeatriz - Publié dans : lolbeatriz
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Jeudi 13 juillet 2006

Dans une contrée lointaine, un monde ou règne la magie dans un paysage de lumière, de verdure et de majestuosité.

 

 

Cette contrée pourrait être le paradis car l’on ressent de la paix et du bonheur mais comme à chaque coin de ce monde il y a le  bien et le mal

 

 

Une contrée nommée Idriss 

 

 

Chapitre 1 : Un acte irréparable

Auberge de Ohou, à la frontière de Idriss

 

L’aubergiste était en train de nettoyer son comptoir quand il regarda vers l’entrée, il vit un homme d’affaire avec un sac à dos. Il supposa que c’était un homme d’affaire car il portait un costume noir qui devait sortir du pressing tellement il paraissait impeccable. L’homme s’approcha de lui d’une allure imposante, il devait avoir près de quarante-cinq ans et ses yeux d’un vert si intense qu’il attira le regard des serveuses qu’il croisait sur son passage. Une force mystérieuse se dégageait de lui mais cette énergie n’effrayait pas l’aubergiste car il ressentait une sensation de bien. Cette rencontre inattendue lui apportait une sérénité et un apaisement qu’il n’espérait plus après une longue journée épuisante.

L’homme croisa le regard de l’aubergiste et lui fit un sourire.

_ Bonjour, m’sieur ! dit l’aubergiste avec l’espoir qu’il lui réponde.

_ Bonsoir aubergiste ! répondit l’homme d’un air chaleureux.

_ Qu’est ce que je vous sers ?

_ Un repas chaud et un pichet de votre meilleur vin, si possible.

L’homme regarda autour de lui comme si il recherchait quelque chose ou quelqu’un puis il reprit.

_ Avez vous des chambres ou je puisse dormir et me changer avant de dîner ?

_ Bien sur, je vous amène tout de suite la clé.

L’aubergiste chercha derrière son comptoir la clé de la chambre et servit un verre à un habitué avant de revenir vers l’homme.

_ Voilà, c’est la deuxième porte sur la droite au premier étage. J’enverrai une petite vous prévenir quand votre repas sera prêt.

_ Merci, vous êtes un gentilhomme !

L’aubergiste rougissait car c’était la première fois que l’un de ses clients lui faisait un compliment. Les clients qui s’arrêtaient chez lui étaient le plus souvent d’une froideur. Quand il sortit de ses pensées, l’homme était en train de monter les escaliers.

 

L’homme s’avança dans le couloir qui était éclairé par trois chandeliers disposés à des distances éloignées telles que la lumière ne pouvait inonder tous les endroits de ce long corridor et pouvait faire naître une peur dont la possibilité qu’un malfrat se glisse dans un de ces coins sombres. Cette lumière paisible n’agressait pas les yeux du visiteur et fut même appréciée, ses yeux avaient besoin d’un peu de repos car le soleil les lui avait fragilisé tellement qu’il avait brillé très fort.

L’homme était arrivé devant sa chambre et fit tourner la clé dans la serrure, la porte s’entrouvrit…

Le décor de cette auberge n’était pas très coquet mais plutôt glauque en apparence, il n’y avait pas beaucoup de lumière ce qui effrayait les femmes bourgeoises. L’homme découvrit sa chambre, elle sentait bon et la poussière ne règne pas dans cette auberge ce qui étonna son visiteur car ce n’était pas le cas dans les autres. Quelques chandeliers avaient été allumés sans doute par une des serveuses qui avait dû entendre la conversation entre l’homme et l’aubergiste.

La chambre était meublée très simplement, il y avait à la gauche de l’homme une table et une chaise en bois ; sur la table était poser du papier, une plume, un encrier ainsi qu’un chandelier éteint et au-dessus de la table une fenêtre qui donnait sur les bois magiques. En face de l’homme se trouvait une cheminée entièrement construite avec des pierres rondes et ovales, le feu avait été allumé pour réchauffer la chambre encore froide et des brins de lavande avait été posés sur le rebord de la cheminée. Au centre de la pièce, se trouvait un tapis en laine de couleur rouge qui donnait à la chambre un peu de gaieté parmi le bois qui dominait. A la droite de l’homme, un grand lit dont les draps et les couvertures avaient été tirés jusqu’en haut, deux oreillers au sommet  et un édredon était replié en bas car les nuits en dehors de Idriss étaient très froides. Deux tables de chevets entouraient le lit sur lesquelles reposaient deux chandeliers allumés et tout à sa droite se trouvait une armoire entièrement gravée de dessins qui représentaient un feuillage dans un bois sombre mais d’une solidité irréprochable.

Après avoir observé sa chambre, l’homme se plaça près du feu pour se réchauffer car le froid et le vent qui sifflait à l’extérieur l’avait rendu glacé et il ne sentait presque plus ses pieds et ses mains. Au bout d’un moment, lorsqu’il ressentit la sensation de chaleur aux mains, il commença à se déshabiller pour mettre une tenue plus décontractée, il ne voulait pas entrer à Idriss avec son costume d’avocat, il voulait se fondre parmi les siens et ne pas être celui qui travaille dans l’autre monde. Pour lui, il était nécessaire de retourner dans ce monde de souffrance pour ainsi savourer la chance de vivre à Idriss. Sa famille se demandait et ne comprenait pas pourquoi il avait choisi de travailler, il pouvait juste se promener là bas mais ce qu’il souhaitait, c’était apprendre et rendre justice à ceux qui souffraient de ce monde. Avocat, c’était pour lui le meilleur métier pour réaliser et satisfaire son besoin.

Idriss n’était pas coupé du monde alors quand son patron ou ses clients avaient besoin de lui, ils pouvaient l’appeler par le téléphone portable et c’était la seule chose que les selkias blancs acceptaient comme faveur mais il fallait qu’il reste discret sur cette technologie. Les selkias blancs étaient les commanditaires du pouvoir du bien à Idriss, une sorte d’assemblée nationale représentait par sept membres.

Au moment d’enlever ses chaussures, il sentit les courbatures que lui avait laissé en souvenir cette longue marche glaciale malgré le soleil, c’était l’automne dans l’autre partie du monde mais à Idriss il n’y avait qu’une seule saison et c’était une sorte d’été des températures douces. La route était très loin de l’auberge de Ohou et il fallait marcher longtemps à travers les champs et les chemins.

L’homme fut brusquement sorti de ses pensées par un léger cognement de doigt à la porte et une voix féminine se fit entendre

_ Monsieur, votre repas est prêt !

 

Le lendemain matin, l’homme se réveilla avec le chant des oiseaux qui s’étaient posés sur le rebord de la fenêtre, plusieurs rayons de soleil entraient et illuminaient la chambre. Une bonne odeur qui devait monter de la  cuisine se faufilait sous sa porte pour venir titiller les narines de l’homme en lui indiquant que le petit déjeuner était prêt. Entraîné par cette bonne odeur de café, de pains et d’autres choses délicieuses dont la cuisinière et le boulanger avaient préparés pour leur visiteur et eux-mêmes ; tout en essayant de découvrir ce qui l’attendait, il s’habilla d’un pantalon blanc qu’il portait large pour avoir plus d’aisance, une tunique blanche, brodée de fleur de lys par son épouse restée à Idriss et une paire de sandales.

Avant de redescendre, il rangea son costume dans son sac, il prit soin de ne pas oublier son portable qu’il mit dans une poche de son pantalon ainsi que sa dague qu’il devait porter puisqu’il était un être important au sein de Idriss et cacha le sac dans l’armoire. Il avait remarqué la veille un coffre avec une clé, il l’enferma et prit la clé qu’il plaça avec son portable. Il reprendrait son sac en repartant travailler. Avant de sortir de la chambre, il inspecta que tout était remis comme il l’avait trouvé puis referma la porte à clé.

 

L’aubergiste, malgré une nuit très courte, avait un grand sourire aux lèvres quand il aperçut son locataire de la deuxième chambre redescendre. L’homme portait un ensemble blanc qui amplifia sa présence et sa force mystérieuse que l’aubergiste avait perçu la veille.

Ce matin, l’homme paraissait plus jeune grâce à une nuit de repos que l’aubergiste lui avait permis d’avoir en l’accueillant dans son auberge.

Tout en marchant dans sa direction, l’homme lui disait :

_ Bonjour aubergiste! Avez-vous bien dormi? avec un sourire généreux

_ Bonjour m’sieur ! Fort bien, m’sieur ! Mais vous savez, mes nuits sont plus courtes que les vôtres ; dit l’aubergiste avec une joie de pouvoir discuter puis repris de plus belle. Et vous, m’sieur. Avez-vous bien dormi ?

_ J’ai très bien dormit, merci. Je n’ai jamais vu une auberge aussi accueillante, propre et douillette comme la votre. Je vous en félicite !

_ Merci, m’sieur ! Vous me gâtez de compliments depuis hier soir, je vais y prendre goût. Puis-je vous offrir un petit déjeuner ?

_ Volontiers, car l’odeur me met l’eau à la bouche depuis ma chambre, je vais m’installer à une table.

 

 

L’auberge de Ohou était calme en début de journée, il n’y avait que l’homme aux yeux verts et l’aubergiste, même les serveuses n’étaient pas là. L’aubergiste nettoyait les verres sales de la veille derrière son comptoir quand une femme jeune et belle entra et lui demanda :

_ Vous pourriez me servir un verre de vin, s’il vous plait ? d'une voix douce et suave.

_ Bien sûr !

L’aubergiste lui versa le vin dans un verre et retourna à ses activités mais il l’observait du coin de l’œil car une aussi belle femme ne s’arrêtait pas souvent chez lui. Elle était belle, intrigante et son sourire timide ne faisait pas disparaître son regard glacial, c’est pour son regard qui lui apportait un intérêt soupçonneux. Elle portait une longue robe d’un noir si sombre qui affinait sa silhouette déjà mince et la rendait encore plus sensuelle.

Elle regarda vers l’homme aux yeux verts qui dégustait son petit déjeuner.

_ Aubergiste, pourriez vous m’apporter un autre verre de vin pour que je l’offre à ce monsieur ? dit-elle avec un sourire timide qui la fit rougir.

L’aubergiste fit ce qu’elle lui demandait et posa le verre à coté de l’autre puis s’éloigna pour faire mine de s’occuper. Mais le temps que l’aubergiste s’éloigne, elle avait déjà versé une poudre noire dans le verre de vin destiné à l’inconnu.

De nouveau, elle regarda l’aubergiste, se racla la gorge pour attirer l’attention de ce dernier qui la regarda aussitôt.

_ Désolée de vous déranger, une fois de plus mais je suis sotte  et si irréfléchie que j’en ai oublié les convenances. Je suis une femme et ce n’est pas à moi d’offrir à boire à un inconnu. Pourriez-vous… ?

_ …le lui apporter ? Bien sur, c’est vrai ce serait déplacé mais vous êtes si belle qu’il en sera honoré.

L’aubergiste était tombé dans le piége de la jeune femme et apporta le verre.

L’homme leva la tête en entendant des pas s’approcher de lui.

_ Excusez-moi, m’sieur ! Mais une jeune femme qui est au comptoir veut vous offrir ce verre de vin.

L’homme regarda au comptoir et ne vit personne, il remarqua juste la porte qui se refermait et il regardait d’un air intriguer l’aubergiste.

_ Elle n’est plus là, dommage ! Je l’aurais remercié simplement car je compte rester fidèle à mon épouse.

L’aubergiste se retourna pour vérifier, il ne restait que le verre de vin plein sur le comptoir et quand il voulu prévenir l’homme du comportement étrange de la femme, l’homme avait déjà bu le verre. Il était vide…

 

 

Elle avait réussi…

 

 

Les bois magiques

 

 

La journée commençait très bien, le soleil brillait et les oiseaux chantaient. Après un petit déjeuner copieux, l’homme avait repris son voyage vers Idriss. Le repas devait être trop gras et lourd car il se sentait un peu bizarre et des gargouillements accompagnés de maux apparaissaient au fur et à mesure qu’il avançait dans les bois magiques. Il pensait que l’air des bois allait le rafraîchir mais les maux s’accentuaient avec un bourdonnement qui l’obligeait à fermer les yeux, il avançait avec difficulté. Tout d’un coup, la forêt lui parût plus obscure, il entendait comme des respirations tout autour de lui et il lui semblait que les arbres le regardaient d’un air machiavélique comme s’ils étaient prêts à le dévorer. Par moment, il lui semblait voir une bouche ouverte qui montre toutes ses dents aiguisées sur les troncs des arbres. Puis il se mit à secouer la tête dans tous les sens tout en fermant les yeux et quand il les réouvrit, tout avait disparu. Puis il reprit la route, c’était étrange mais le mal était passé enfin c’était ce qu’il pensait car soudain…il s’arrêta brusquement.

Un rugissement se fit entendre…

Il regarda tout autour de lui et s’immobilisa, face à lui se trouvait un guépard qui l’observait, il écarquilla ses yeux  et le guépard s’élança vers lui. Il pensa : « ce n’est pas réel, c’est une illusion ». Il n’y avait jamais eu de guépard dans les bois magiques, il n’y croyait pas mais la peur envahissait son corps. D’un geste rapide, il sortit sa dague et l’enfonça dans le cœur supposé du guépard. Pour ne pas voir la scène horrible et le choc brutal qu’allait se produire, l’homme avait fermé les yeux et il lâcha la dague sur laquelle reposait le corps du guépard.

Le silence était tombé sur les bois magiques, les oiseaux et les autres animaux de la forêt s’étaient arrêtés devant ce meurtre. La forêt était figée de stupeur…

_ Aaaaarrrroooooooonnn ; dit une voix murmurée venant du sol.

L’homme regarda à terre d’où venait le son mais le corps d’un enfant se trouvait à la place du  corps du guépard. L’homme dont l’enfant avait appelé Aaron avait eu une illusion et il avait tué un enfant des bois magiques.

Les enfants des bois magiques étaient les protecteurs de la nature sur la terre et s’il arrivait malheur à l’un d’entre eux une malédiction attendait le peuple de Idriss.

Mille questions lui venaient à l’esprit, qui lui en voulait ? Qui lui avait jeté un sort ? Ou un poison ?

La panique montait de plus en plus, dans un moment d’élan il partit en courant vers Idriss dans l’espoir que personne ne l’avait vu à part les animaux. Il savait que rien n’empêcherait  aux dieux qui les protégés de montrer leur colère et de punir Idriss.

Mais une chose échappa à l’homme.

Sa dague.

 

L’enfant restait là, allongé dans l’herbe, une dague dans le cœur et l’homme disparaissait dans la forêt qui s’assombrissait. La nuit noire tombait sur les bois magiques…

A suivre...

Par lolbeatriz - Publié dans : lolbeatriz
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Jeudi 15 juin 2006

je me concidere comme une écrivain. D'accord je ne suis pas encore publier mais j'écrit comme même et peut être qu'un jour l'un de mes livres sera publier et fera votre rencontre...

Je viens de finir mon premier roman fantasy, il parle d'une jeune femme mi-humain et mi-magicienne. Au cours de l'histoire, elle deviendra l'impératrice de la contrée de Idriss sans le vouloir car c'est le destin qui, comme dans toute les histoires, aura décidé à sa place. Elle rencontrera l'amour ! Une nouvelle vie et des nouveaux amis et ennemis. Bien sûr un méchant sorcier voudra conquérir sa contrée pour lui voler sa richesse et son pouvoir. enfin je vous en parlerez un peu plus si vous le voulez!!!

Par lolbeatriz - Publié dans : lolbeatriz
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